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Touché par des financements en baisse, le monde associatif lance sa campagne

Samedi 28 janvier 2012

La Conférence permanente des coordinations associatives lance une double campagne en direction des politiques et du grand public. Ceci après avoir publié les résultats d’une enquête confirmant une baisse des financements publics, dont ceux de certaines collectivités… et mettant en exergue la menace que représenterait pour beaucoup d’associations le recours croissant des collectivités aux marchés publics.

« Quelle société voulons-nous pour demain ? », a lancé le 25 janvier André Leclercq, président de la Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA), lors de la présentation de sa double campagne, en direction, d’une part, des acteurs politiques à la veille des échéances électorales, présidentielles et législatives, et d’autre part, du grand public. « Dans une société brutalisée par la crise, nous, acteurs associatifs, citoyennes et citoyens engagé-e-s [sic], souhaitons rappeler que les associations sont le ferment indispensable d’une société démocratique et solidaire. Les projets associatifs, à tous les niveaux des territoires, sont essentiels à la vie quotidienne de nos concitoyens. » Le ton est donné, la CPCA, qui regroupe 16 coordinations nationales représentant plus de 600.000 associations, souhaite marquer les esprits avec des actions de communication pour rendre plus visibles ces associations. Et de rappeler que trois Français sur quatre sont concernés par les associations qui sont, en France, au nombre de 1,3 million. Quelques chiffres encore : on dénombre 16 millions de bénévoles, 220.000 associations emploient près de 1,8 million de salariés, les associations représentent 80% des emplois de l’économie sociale et solidaire et leur budget pèse 70 milliards d’euros, soit 3,5% du PIB.

Logo, site web, rencontre avec les candidats…

En déclinaison de cette nouvelle campagne, la CPCA propose différents supports. Elle a décidé de créer, à destination des associations, un logo unique avec comme nom « Associations, reconnues d’intérêt citoyen depuis 1901″. Logo qui « rappelle deux points communs : la loi de 1901 et l’intérêt qu’elle représente pour la société », a expliqué Jonathan Debauve, chargé de communication de la CPCA. Une série de trois affiches sera disponible afin de mieux faire connaître aux Français ce que représente le secteur associatif. A partir du 27 janvier, le site web www.depuis1901.fr présente au grand public l’appel des associations « démocratie, initiative, solidarité ».  Le site détaille également les « 12 propositions pour une politique de développement de la vie associative », auxquelles six candidats à l’élection présidentielle pourront répondre le samedi 30 mars 2012 à Saint-Denis, « lieu symbolique du travail des associations sur le terrain ». Les candidats pourront à tour de rôle « développer leur vision du dialogue des pouvoirs publics avec les associations ». L’objectif est donc d’obtenir des réponses des politiques à des questions essentielles et concrètes, a résumé Jonathan Debauve : « Si vous êtes élus, comment allez-vous dialoguer avec les associations ? Les associations vont-elles pâtir de la crise ? Que va devenir le bénévolat ? Etc. » La campagne de la CPCA sera aussi relayée sur les réseaux sociaux, Facebook, Twitter et Dailymotion.

Catherine Ficat

Les associations face à la baisse des financements… et au carcan des marchés publics
Quelques jours avant le lancement de sa double campagne, la CPCA, associée pour l’occasion à France active, rendait publics les résultats d’une enquête nationale sur le financement des associations menée avec l’appui du CNRS auprès de 877 responsables associatifs. Avec une grande question toute trouvée… « Associations, comment faites-vous face à la crise ? »
Le constat est clair : les financements publics – qui représentaient en moyenne 57% de leur budget – ont globalement baissé sur les deux dernières années. « 69% des associations interrogées indiquent qu’au moins un de leur financeur a baissé sa contribution de façon significative », indique en effet l’étude. Mais tous les financeurs ne sont pas à loger à la même enseigne : si la baisse de soutien de l’Etat est citée par 59% des responsables associatifs, les collectivités sont moins souvent mises en cause. En tout cas le bloc local. Des baisses sont évoquées dans 41% des cas pour les régions, 39% pour les départements et seulement 25% pour les communes. Avec, forcément, des écarts selon les secteurs d’activité des associations – et avec certains recentrages « en fonction des priorités ou des domaines de compétences de chaque niveau de collectivités locales » (tendance, par exemple, des régions à se désengager des associations oeuvrant dans le champ du social). Heureusement, les conventions pluriannuelles d’objectifs (CPO) sont parfois là pour assurer une certaine stabilité. Un tiers des associations bénéficient ainsi de CPO avec les communes, les intercommunalités et/ou les départements. Un quart d’entre elles en ont signé avec une région.
L’enquête s’intéresse aussi au recours visiblement croissant des financeurs aux marchés publics, décrit par la CPCA et France active comme « un frein à l’initiative associative, souvent par méconnaissance de la réglementation européenne ». On saura que « plus de 21% des associations ont conclu au moins un marché public, avec les communes et intercommunalités (46%), les départements (35%), les régions (25%), l’Etat (21%) ou d’autres organismes publics (28%). Un recours qui varie forcément en fonction de la taille de l’association et de son champ d’intervention.
Au total, 45% des associations interrogées évoquent des difficultés de trésorerie. Quant aux relations avec les banques, elles semblent finalement plutôt bonnes, sachant que seules 42% des associations ont eu recours à un emprunt bancaire pour financer leurs investissements.
Face à ces divers chiffres et enseignements, France active et la CPCA détaillent une série de propositions et demandes. A commencer par « le maintien des financements publics, garants de l’intérêt général ». En ajoutant qu’il « conviendrait de prévoir dès aujourd’hui les cadres d’une péréquation qui viendrait compenser les inégalités territoriales induites par les désengagements de l’Etat au profit des collectivités locales ». Les initiateurs de l’enquête souhaitent en outre que soient privilégiés « les modes de contractualisation permettant un financement partenarial, pluriannuel et respectueux de l’initiative associative ». Autrement dit, que les financeurs publics limitent « le recours au marché public, qui ne se justifie pas toujours ». France active et la CPCA craignent en effet que la logique de la commande publique entraîne carrément « la disparition » des moyennes et petites associations non rattachées à des réseaux, « dénature la spécificité des associations », les « déstabilise » et aboutisse parfois à une « appropriation » par les collectivités locales du savoir-faire associatif. Mieux vaudrait privilégier les CPO « euro-compatibles » et favoriser, « en complément de la subvention, l’appel à projets sous réserve d’un cadre juridique respectueux de la production d’innovation ». Ce qui, précise le recueil de propositions, implique plusieurs mesures : simplification du modèle de CPO annexé à la fameuse circulaire Fillon du 18 janvier 2010, mieux informer collectivités et associations sur ces CPO mais aussi sur la notion d’ »acte de mandatement »…

Claire Mallet

Perte du triple A pour l’Etat, triple crise pour les collectivités locales

Jeudi 19 janvier 2012

On voyait la catastrophe venir. Maintenant, c’est officiel : avec la perte programmée du « triple A » de la France, les collectivités devraient voir par contrecoup leurs conditions d’emprunt se dégrader. D’autant que cette situation se conjugue à une triple crise qui impacte les budgets locaux.

Première crise, de confiance, liée au non-respect de la parole donnée de l’Etat dans l’application de son pacte passé avec les territoires. Pour quelles raisons ? Parce que la dette nationale, contrepartie des déficits publics, est passée ces cinq dernières années de 1 200 à 1 700 milliards d’euros pour atteindre aujourd’hui 85 % du PIB. Responsable essentiel de cette tendance : l’Etat, confirme la Cour des comptes. Par ses décisions d’allègements fiscaux prises, dès la fin des années 1990, le mouvement s’est accéléré sous les gouvernements Fillon.

Ce faisant, Bercy fait payer le prix fort de ces turpitudes aux territoires en revenant systématiquement sur le pacte financier qui le lie au monde local. Comment ? En comprimant le volant local de ses dépenses, soit 20 % de son budget composé de dotations et autres subventions aux collectivités. Un peu plus chaque année, les termes du « Pacte de stabilité » qui régule les relations de l’Etat central avec le secteur local sont revus systématiquement en défaveur des territoires. Il s’agit d’un contrat de dupe en réalité et ce, depuis qu’il a été crée au milieu des années 1990 pour donner un cadre stable aux budgets locaux. Aucun gouvernement n’a souhaité y insuffler la nécessaire pérennité attachée à une bonne gouvernance.

Contraint de limiter la casse de ses propres déficits, le pouvoir central s’est donc retourné vers un coupable idéal, dénoncé à coups de communication présidentielle, en fermant le robinet des « concours » étatiques nécessaires à leur fonctionnement. Il exerce par ce biais un certain nombre de contraintes sur les budgets locaux. Qu’elles soient directes sous l’effet de l’application de la norme « 0 valeur » appliquée y compris à ces transferts vers les collectivités ou indirectes, par le biais des réformes territoriales et leur volet fiscal.

En 2011, l’effort de « redressement des comptes publics » a ainsi été décliné pour les territoires dans les deux derniers plans de rigueur :

- Celui du 24 août : par la participation des collectivités à hauteur de 20 % du milliard d’euro de dépenses publiques gelé par l’Etat, avant même le dépôt du projet de loi de finances 2012 ;

- Celui du 7 novembre par la hausse du taux dit réduit de la TVA de 5,5 % à 7 % sur certaines des services des collectivités.

Seconde crise qui affecte le monde local, celle du système financier et de ses déclinaisons locales.

Alors qu’en juillet 2011, Dexia, première banque des collectivités, passait avec succès les « stress-tests », cet établissement annonçait le mois suivant un retour aux bénéfices avant de se retirer définitivement du marché. Promis au découpage entre la Caisse des dépôts et la Banque postale, Dexia est l’histoire d’un modèle économique intenable, vanté plus d’une décennie, mis sous la perfusion de la vente des « prêts toxiques » à fortes marges et qui termine au désastre.

Aujourd’hui, l’ex-premier banquier des collectivités laisse les élus en plan. L’inquiétude sur la disparition de ce major des financements locaux ajoutée à la nouvelle réglementation dite Bâle III devraient rendre plus difficiles encore les conditions d’accès aux financements destinés aux territoires. Cela alimente le projet de création d’une banque publique portée par les principales associations d’élus mais il prendra du temps. Ironie de l’histoire, il aura fallu un petit quart de siècle pour remettre au goût du jour l’idée d’une Caisse des collectivités, éteinte en 1982, à la naissance du Crédit local de France, l’ancêtre de Dexia.

Quels sont les comportements adoptés par les collectivités dans cet environnement hostile ? Contre vents et marées et à rebours d’une réputation dispendieuse, elles ont continué à privilégier l’investissement. Cela a été encore le cas en 2010, avec une croissance de près de 3 % pour atteindre 51,9 milliards soit les trois quarts de l’investissement public et 40 % de l’activité du bâtiment.

Limitées dans leur autonomie, plus faiblement aidées entre-elles que leurs cousines allemandes, heurtées par des transferts de compétences mal compensés et une relation avec l’Etat sans cesse bouleversée, les collectivités ont en outre été les victimes collatérales d’une finance débridée. Elles ne disposent plus guère que du levier de la dette pour assumer leurs interventions. Mais pour combien de temps ? La troisième crise à venir pourrait bien dépasser la sphère locale. Car en remettant en cause la dimension territoriale de notre République consacrée par la révision constitutionnelle de 2003, l’année 2012 sera peut-être celle d’une crise démocratique majeure. Conséquence du caractère impécunieux de l’Etat mais bien au-delà, d’une marche à rebours de près de trente années de décentralisation.

Source LeMonde.fr

Environnement : les députés adoptent la Teom incitative

Vendredi 18 novembre 2011

Au cours de l’examen des articles non rattachés du projet de loi de finances (PLF) 2012, les députés ont voté à l’article 47 septies un amendement déposé par Bertrand Pancher, élu UMP de la Meuse, créant « la base législative dans le Code général des impôts de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères incitative » dite Teom incitative.

L’article 46 de la loi Grenelle I du 3 août 2009 prévoit en effet que la redevance d’enlèvement des ordures ménagères (Reom) et la Teom intègrent d’ici en 2014 une part incitative, cette part variable devant prendre en compte la nature, le poids, le volume ou le nombre d’enlèvements des déchets. Or, a expliqué Bertrand Pancher, « s’il est actuellement possible d’intégrer une part variable à la Reom, la loi dispose aussi que le recouvrement et le quittancement de la part variable de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères devra s’effectuer dans les conditions actuelles fixées par l’article 1641 du Code général des impôts. La création d’une part variable de la Teom nécessite donc des modifications dudit code ».

« Validé par les grandes fédérations d’élus locaux, soutenu par l’Association nationale des collectivités, des associations et des entreprises pour la gestion des déchets, de l’énergie et des réseaux de chaleur (Amorce), ce dispositif renforcera l’autonomie des collectivités locales, qui auront le choix entre la Reom, la Teom classique et la Teom avec une part incitative, a poursuivi le député. Il contribuera ainsi à inciter au tri des déchets ménagers et donc à réduire le volume des déchets ultimes qui est l’un des objectifs chiffrés de la loi ‘Grenelle II’ ».

L’Assemblée nationale a en outre adopté un sous-amendement présenté par François Brottes (PS, Isère) prévoyant qu’ »à titre transitoire et pendant une durée de cinq ans maximum, la part incitative peut être calculée proportionnellement au nombre de personnes composant le foyer ». Au cours du débat, Jacques Pélissard, député UMP du Jura et président de l’Association des maires de France, a émis des réserves sur l’amendement de Bertrand Pancher. « Il faut mettre en place un outil. Cependant, aussi intéressante que soit la démarche de Bertrand Pancher, elle ne me paraît pas suffisamment aboutie aujourd’hui : aucune expérimentation n’a été menée et il faut encore déterminer précisément les modalités de calcul d’une taxe véritablement incitative ». « Nous ne souhaitons pas passer de la Teom traditionnelle à la Teom incitative. Il s’agit d’abord d’offrir une option, a répondu Bertrand Pancher. Cela revêt donc évidemment un caractère expérimental. »

Les députés ont par ailleurs adopté, à la demande du gouvernement, plusieurs amendements qui ont « pour objet de diminuer le coût global » du crédit d’impôt en faveur du développement durable (CIDD) de « 20 % ». Cette mesure fait partie des mesures du plan « d’équilibre des finances publiques » qui avaient été annoncées par le Premier ministre, le 7 novembre dernier. L’opposition a critiqué la mesure. Jean-Paul Chanteguet (PS, Indre) a rappelé « les engagements » de la France dans le domaine environnemental, notamment « le paquet énergie-climat » qui prévoit l’objectif 3×20 (à l’horizon 2020, réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre, atteinte de 20% d’énergies renouvelables et hausse de 20% de l’efficacité énergétique). François de Rugy (EELV, Loire-Atlantique), a pour sa part qualifié la mesure gouvernementale de « coup de hache ». « Une fois de plus, le gouvernement et sa majorité ont la main lourde » s’agissant de l’environnement. « Les Français sont prêts à être des acteurs du développement durable. Vous leur enlevez leurs quelques rares moyens d’action. »

Relèvement du plafond du crédit d’impôt pour les habitants des zones Seveso

L’Assemblée nationale a aussi adopté un amendement proposé par la commission des finances et soutenu par le gouvernement qui relève le plafond du crédit d’impôt pour les travaux des particuliers concernés par un plan de prévention des risques technologiques (PPRT). Lors de l’examen de la loi Grenelle II, le Parlement avait rehaussé le crédit d’impôt à hauteur de 40% des frais engagés. Puis, un coup de rabot en loi de finances 2011 l’a abaissé à 30%, le gouvernement considérant qu’il s’agissait d’une niche fiscale. Après le vote des députés le 15 novembre, le taux reste à 30% mais le plafond est doublé et porté à 20.000 euros pour un couple.  »Cette mesure devrait permettre de couvrir 95% des situations », a assuré Jacques Pélissard, auteur de l’amendement.  »Le coût global de ces travaux a été évalué à 200 millions d’euros (y compris les travaux supérieurs au plafond), a-t-il détaillé. Etalés sur plus de dix ans, le coût annuel des travaux éligibles (inférieur au plafond) ne devrait pas dépasser quinze millions d’euros. Le coût généré par le relèvement du plafond à 20.000 euros serait de quelques centaines de milliers d’euros dans le cadre d’une dépense fiscale au maximum de l’ordre de 4,5 millions d’euros par an. »

Avant l’adoption de cet amendement, plusieurs députés, dont les élus UMP Bertrand Pancher Valérie Boyer (Bouches-du-Rhône) et Michel Bouvard (Savoie), ont plaidé en vain pour que les riverains de sites Seveso devant réaliser des travaux chez eux puissent bénéficier d’un prêt à taux zéro. « Nous devons prendre conscience de l’importance de cette problématique. L’acceptabilité par la population de l’implantation d’établissements industriels dits à risques en dépend. On ne pourra pas lutter contre la désindustrialisation du pays si l’on ne se donne pas les moyens de rendre acceptable pour les riverains la présence de ces établissements », a déclaré Michel Bouvard. Peine perdue.  »Les prêts à taux zéro sont des niches fiscales », a rétorqué Valérie Pécresse, ministre du Budget, « puisque les intérêts sont pris en charge par l’Etat ». Philippe Tourtelier (PS, Ille-et-Vilaine) a estimé pour sa part que selon « le principe pollueur-payeur », les ménages « ne devraient rien payer ». « Ils sont pris en otage. »  Avec un crédit d’impôt aussi bas, « les préfets ne vont pas aller jusqu’au bout de la démarche et imposer les travaux compte tenu de l’impact ». Valérie Boyer a de son côté noté qu’il manquait un « outil juridique pour que les collectivités participent à ces travaux ».  »Pire, quand elles le veulent, elles ne peuvent pas le faire. »  Valérie Pécresse s’est engagée à « prolonger la réflexion pour que, dans le cadre du principe pollueur-payeur, nous retravaillions sur le financement que nous pourrons demander aux entreprises », sans toutefois assurer qu’ »on puisse le faire d’ici le PLFR [projet de loi de finances rectificative]« .

Amaris, l’Association nationale des communes pour la maîtrise des risques technologiques majeurs, est en tout cas remontée au créneau ce 17 novembre pour exiger un relèvement du taux de prise en charge pour les travaux de protection des habitants des zones Seveso.  »Face à une situation que nous estimons absurde et injuste et que nous ne cessons de dénoncer, le gouvernement a fini par admettre qu’il y avait un problème, a déclaré Yves Blein, président d’Amaris et maire de Feyzin. Pour autant, en dépit de ce qu’affirme Madame Pécresse (…), cette mesure est encore largement insuffisante pour y apporter une solution. Si le plafond est augmenté, le taux du crédit d’impôt stagne quant à lui à 30%. Nous demandons à ce que ce taux soit relevé à 40% et que le plafond soit fixé à 30.000 euros ».